vendredi, 04 janvier 2008
planitia utopia
J'ai dû habiter Utopia Planitia, au moins pendant une courte période de ma vie. Cela doit expliquer mon incrédulité devant l'habitude du désepoir.
Il faut pourtant bien que quelque chose soit mort pour que soit accepté l'inacceptable.
01:15 Publié dans Politique, texte personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, social, sarkozy, désespoir, horreur


